VALORISATION DU PROJET DE PREVENTION

Projets de Prévention

Gagnant du concours ``Pépinière en Prévention des Violences Sexuelles``

PÉPINIÈRE EN PRÉVENTION DES VIOLENCES SEXUELLES

Nom du projet de prévention : Pépinière en Prévention des Violences Sexuelles
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Site web regroupant les six sous-projets de prévention avec comme supports : sites web, application Smartphone avec affiche en réalité augmentée, jeux vidéo, vidéos interactives ou pas, campagne de prévention sur réseaux sociaux.
Public visé : Universitaires et étudiants concernés par le projet, ainsi que le public visé par chacun des groupes d’étudiants réalisant un support de prévention (auteurs, victimes, témoins, professionnels, grand public, etc.).
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : CRIAVS Lorraine (Centre Psychothérapique de Nancy) & Licence Information et Communication (Université de Lorraine)
Adresse postale : CRIAVS Lorraine, C.P.N., 1 rue du Dr Archambault, 54520LAXOU
Email de contact : criavs-lorraine@cpn-laxou.com

Objectifs : programme de prévention à deux niveaux : sensibilisation, information et prévention des violences sexuelles auprès des étudiants, tout en les rendant acteurs de l’action à travers la création d’outils-supports. Ainsi développer une campagne de prévention multi-supports à destination tant des auteurs, que des victimes, des témoins, des professionnels du grand public, etc. Il s’agit d’associer l’expertise du CRIAVS Lorraine au savoir faire en conception numérique de l’Université.

Description du projet :

Le CRIAVS Lorraine s’est associé aux responsables de la Licence 3 Information-Communication de l’université de Lorraine dans le cadre de l’option « Création Numérique ». Le projet de prévention s’inscrit dans le déroulé des modalités pédagogiques de l’option, ce qui permet de mettre les compétences des étudiants en médiation numérique, au service des enjeux de prévention du Centre Ressource.

Notre programme de prévention des violences sexuelles intervient à différents niveaux. Il s’agit à la fois de :

  • Mobiliser de nouveaux acteurs possédant une expertise et des compétences spécifiques dans le champ de la communication et de la transformation digitale ;
  • Sensibiliser le grand public et des publics spécifiques (auteurs, victimes, témoins, professionnels, etc.)

Un groupe d’une trentaine d’étudiants de 3ème année de Licence propose une série de six projets de prévention des violences sexuelles de manière numérique et innovante.

Ce projet global s’inscrit dans une démarche de prévention à long terme, celui-ci étant voué à se  reproduire avec d’autres institutions (par exemple l’Institut Européen de Cinéma et d’Audiovisuel et le campus ARTEM). En créant une synergie pérenne entre un CRIAVS et l’Université, il s’agit de soutenir dans le temps une dynamique de création d’outils/supports d’information et de prévention sur la thématique des violences sexuelles.

 

Comment se procurer cet outil :

Site internet du projet : www.pep-vs.org

Chaîne Youtube : ICI

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Coup de coeur du jury ``SéduQ

SEDUQ

Nom du projet de prévention : SéduQ
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Escape game pour la prévention contre les violences sexuelles par la promotion de la santé sexuelle
Public visé : Adolescent.e.s et jeunes adultes – Accessible à tous.tes quelque soit le genre, l’orientation sexuelle, ou le handicap des publics
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : Alixe et Zoé Moujeard – SAS MOUJEARD
Adresse postale : 80 rue gay lussac 27000 EVREUX
Email de contact : lecoin@seduq.fr

Objectifs : 

  • Prévenir les violences sexuelles,
  • Promouvoir la santé sexuelle,
  • Permettre les échanges et débats entre jeunes et entre genres grâce à un outil ludique

Description du projet :

Pour nous, prévention rime avec éducation !

A la fois jeu de société – escape game sur format cartes – et outil à destination de tous professionnels au contact des jeunes, SéduQ met en avant la vie affective et sexuelle positive, tout en posant un cadre ferme sur les pratiques de violences sexuelles.

La sexualité, ça s’apprend : SéduQ permet de répondre à toutes les questions très concrètes des jeunes, tout en abordant les thématiques incontournables, telles que la construction de la relation, le consentement, les violences sexuelles (nudes, harcèlement, agressions…), l’alcool et drogue et sexualité, le genre et l’orientation, ou bien la contraception. De 1 à 15 joueurs pour environs une heure d’intervention, notre jeu-outil est accompagné d’un guide à destination des professionnels et de modules de formations.

Créé par et pour les jeunes, cet escape game pédagogique répond à leurs préoccupations avec leurs modes de communications pour une intervention aussi efficace que ludique !

Comment se procurer cet outil :

Vous pouvez commander SéduQ sur notre site internet et/ou nous demander un devis sur : lecoin@seduq.fr

Site internet : www.seduq.fr

 

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3 D’EMOTIONS 

Nom du projet de prévention : 3 D'EMOTIONS
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application JEU DE PLATEAU DE 4 à 6 joueurs
Public visé : Dès 11 ans-sans limite d'âge (une version pour un public plus jeune est en cours de préparation)
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : ABOUNASSAR Claudie et SORRES Audrey, psychologues cliniciennes, EPSMR La Réunion
Adresse postale : 19 rue Léon Lepervanche, 97419 La POSSESSION
Email de contact : claudieabounassar@gmail.com / audrey.sorres@laposte.net

Objectifs : permettre au sujet de développer une pensée empathique, en prenant conscience de son vécu émotionnel et de celui de l’autre.

  • Développer la subjectivité du sujet
  • Réfléchir son rapport à l’autre
  • Réfléchir et incarner sa place dans son rapport au monde
  • Faire groupe autour d’une phrase commune

Temps de jeu : de 1h30 à 2h30

4 épreuves :

  • Portrait chinois : « si vous étiez un …, que seriez vous ? A quelle émotion l’associez-vous ? »
  • Question débat : discussion autour de questions de société à caractère philosophique.
  • Jeu de rôle : les joueurs interprètent une scénette tirée au sort.
  • Epreuve « Zembrocal » (signifiant « mélanger » en créole réunionnais) : les joueurs élaborent ensemble une phrase leitmotiv pour décrire le vécu du jeu.

Comment se procurer cet outil :
Le jeu est envoyé gratuitement moyennant les frais de port. De plus, possibilité de demander une formation d’une journée.

Site internet : www.facebook.com/3DEMOTIONS

# SANSTABOU

Nom du projet de prévention : #SansTabou
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Malette d’outils socio-pédagogiques comportant : Jeu de cartes à comparer, bandes dessinées, brochures d’information.
Public visé : Enfants dès 4ans / Adolescents et jeunes adultes / Parents et accompagnateurs
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : Association CP2S (Comité pour la Promotion de la Santé Sexuelle) – Directrice opérationnelle (gestion du projet) : Amélie GAUQUELIN
Adresse postale : 14 rue Frédéric SURLEAU - BP 3296 98846 Nouméa cedex - Nouvelle Calédonie
Email de contact : cp2s@cp2s.nc

Objectifs : 
L’objectif principal de ce projet est de faciliter la prévention des violences sexuelles en permettant à chacun (intervenants, éducateurs, enseignants, parents…. ou même en utilisation personnelle) d’utiliser des outils simples d’information et permettant d’amorcer des discussions, de susciter la réflexion sur les bons et mauvais comportements.

Jeu de cartes pour enfants dès 4 ans :
L’objectif est de faire prendre conscience à l’enfant des comportements adaptés avec les autres et ceux qui sont néfastes pour l’autre ou qui le mettent en danger.

Les objectifs détaillés du projet sont :
Inciter de façon ludique une réflexion et faire prendre conscience de l’impact chez l’autre de paroles ou d’actes.

  • Apprendre ou revoir les notions de respect (de soi et de l’autre) et de consentement.
  • Faire prendre conscience de l’égalité des droits entre les filles et les garçons.
  • Sensibiliser aux dangers potentiels existants, apprendre à refuser et se mettre en sécurité.
  • Apprendre à rapporter un événement sans en avoir honte.

Bandes dessinées pour adolescents et jeunes adultes :
Ces saynètes ont pour objectif : de faire de la prévention en reprenant les histoires et en expliquant les comportements qu’il faudrait modifier,  d’indiquer des lieux ressources.

Les objectifs détaillés du projet sont :

  • Provoquer une réflexion à partir d’un outil ludique sur des situations de violences sexuelles.
  • Faire prendre conscience que certains comportements qui semblent anodins sont des situations de violences sexuelles avec des conséquences possiblement graves.
  • Informer sur les différentes formes de violences sexuelles.
  • Inciter une réflexion sur le consentement, l’expression du non consentement, le respect du non consentement…

Brochure pour les parents ou accompagnateurs :
Les objectifs détaillés du projet sont :

  •  Informer les parents sur les grandes étapes du développement psycho sexuel de l’enfant afin de mieux pouvoir l’accompagner et savoir comment parler de « sexualité » de façon adaptée.
  •  Démontrer l’importance de ne pas rendre tabou le sujet de la vie affective et sexuelle avec les enfants.
  •  Donner des pistes de réflexion à mener avec les enfants pour éviter les stéréotypes, parler du consentement…
  •  Informer sur les ressources existantes pour aider à la communication

Description du projet :
L’aspect ludique dans le domaine de la prévention est pour nous essentiel car il est le moyen de faire passer au mieux des messages et inciter au dialogue et à la réflexion. Nous avons donc décidé de créer des outils le plus ludiques possible même pour un sujet aussi grave que les violences sexuelles.

Chaque outil est accompagné d’un guide explicatif sur son utilisation, les objectifs recherchés et également des informations et lieux ressources. Ces derniers sont ceux relatifs à la Nouvelle Calédonie néanmoins, un espace est prévu sur ces documents pour que chacun puisse y ajouter les lieux ressources à son pays, sa région…

Jeu de cartes pour enfants 
Ce jeu destiné aux enfants à partir de 3 ans comprend 20 cartes au format 10x13cm, représentant une situation par un dessin simple et enfantin. Les thématiques sont associées à la vie affective, la relation à l’autre, le consentement, l’équité garçon-fille. Chaque thème abordé compte une carte représentant un bon comportement ou un comportement sécuritaire et une carte représentant un mauvais comportement ou comportement de mise en danger.

Les thèmes sont :

  • Le câlin / bisou (forcé) entre enfants
  • Le câlin (forcé) d’un enfant  à un adulte
  • La rencontre d’un enfant seul avec un inconnu
  • L’intimité / le voyeurisme
  • Les attouchements d’adulte sur enfant
  • Les jeux de filles et de garçons
  • La réaction en cas d’agression
  • Les abus sexuels
  • Le respect du corps de l’autre et les jeux de cours de récréation
  • Les dangers d’internet

L’enfant devra placer ces cartes dans une boîte avec 2 compartiments :

  • comportement adapté / sécuritaire
  • mauvais comportement / danger

Le jeu peut également s’agrémenter de petites pastilles représentant les émotions (style émoticônes) pour que les enfants les placent sur les cartes au moyen d’un scratch à côté des personnages. Cela permettra de leur faire prendre conscience des émotions ressenties par chacun lors des situations, reflétant ainsi la conséquence des actes.

Un guide est associé au jeu afin d’expliquer les messages à faire passer, les discussions à engager avec les enfants en fonction des cartes.

Bandes dessinées courtes sur les violences sexuelles
Ces 14 courtes bandes dessinées de 5 ou 6 images au format A5 sont destinées aux adolescents et jeunes adultes. Elles traitent de différentes situations de violences sexuelles. Les thèmes traités sont :

  • Prostitution
  • Homophobie
  • Exhibitionnisme
  • Cybersexisme
  • Couple mixte et intolérance
  • Viol
  • Attouchements
  • Harcèlement

Un guide destiné aux animateurs (intervenants, enseignants, éducateurs…) – voire même au jeune en autonomie de jeu – est associé afin d’expliquer les messages à faire passer avec chaque bande dessinée et les discussions à suggérer sur chaque situation. Ce guide permet également de recenser les informations telles que les lieux ressources. 

Brochure pour les parents
Une brochure informative pour les parents est comprise dans la mallette afin d’expliquer dans un premier temps les stades du développement psychosexuel de l’enfant à l’aide d’un graphique pour repère dans le temps.
Une fois ces rappels faits, des conseils sur les façons d’aborder le respect de soi, le consentement, la relation affective, la sexualité avec son enfant seront donnés et agrémentés de petits exemples concrets.
Les lieux ressources seront également indiqués dans le guide.

Affiche promotionnelle de la mallette d’outils.
Une affiche est créée pour informer de l’existence et promouvoir la mallette d’outils de prévention des violences sexuelles. Il y est indiqué également les moyens possibles pour obtenir ces outils et les télécharger gratuitement.
Le jeu peut également s’agrémenter de petites pastilles représentant les émotions (style émoticônes) pour que les enfants les placent sur les cartes au moyen d’un scratch à côté des personnages. Cela permettra de leur faire prendre conscience des émotions ressenties par chacun lors des situations, reflétant ainsi la conséquence des actes.

Comment se procurer cet outil :
En téléchargement gratuit sur www.sexo.nc
En contactant l’association via courriel (cp2s@cp2s.nc).

sanstabou

ÉCOGRAPHIE DU COUPLE

Nom du projet de prévention : Échographie du couple
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Prospectus
Public visé : Grand public
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : AMESF (Association Montpelliéraine des Etudiants Sages-Femmes)
Adresse postale : 691 Avenue du Doyen Gaston Giraud, 34000 Montpellier
Email de contact : vp.pcs.amesf@gmail.com

Objectifs : permettre à des femmes et à leur entourage d’identifier simplement et concrètement des signes de violences sexuelles autour de la grossesse.

Description du projet : notre plaquette correspond à un format A4 partagé en 6 espaces.

  • Sur la page de couverture, il y a une photographie qui sous-entend des violences sexuelles conjugales au sein d’un couple.
  • La page 2 est composé de définitions générales sur les violences sexuelles accompagnées d’exemples concrets
  • La page 3 présente des signes évocateurs de violences sexuelles
  • La page 4 aborde les violences sexuelles dans le cadre de la grossess
  • La page 5 présente des statistiques pertinentes et percutantes autour des violences sexuelles et de la grossesse
  • La page 6 propose différents numéros de téléphone et autres liens pour venir en aide aux victimes de violences sexuelles.

Comment se procurer cet outil :
Se rapprocher de l’AMESF (Association Montpelliéraine des Etudiants Sages-Femmes).

Site internet : page Facebook AMESF (Association Montpelliéraine des Etudiants Sages-Femmes)

S’EMPÊCHER D’AGIR CHANGE TOUT

Nom du projet de prévention : S'empêcher d'agir change tout.
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Vidéo (5 spots)
Public visé : Auteurs de violences sexuelles
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : Lucie Clervoy – Antenne de Psychiatrie et Psychologie Légales 78
Adresse postale : Antenne de Psychiatrie et Psychologie Légales des Yvelines 2 bis avenue de Saint-Germain 78370 Plaisir
Email de contact : lucieclervoy@aol.com

Objectifs : sensibiliser, responsabiliser et orienter les auteurs potentiels de violences sexuelles afin de prévenir d’éventuels passages à l’acte, primaires ou secondaires.

Description du projet :

  • 5 spots vidéos (<2min) qui mettent en scène 5 situations différentes (exhibition, viol conjugal, harcèlement sexuel sur les réseaux sociaux, inceste, agression sexuelle sur mineur dans le milieu sportif) au sein desquels sont adoptés les points de vue des auteurs potentiels de violences sexuelles.
    Les spots sont axés sur les bénéfices pour l’auteur et la victime si celui-ci parvient à s’empêcher d’agir.
  • Un slogan final les encourage à sortir de l’isolement et s’orienter vers des professionnels.
  • Ces spots étaient imaginés dans l’idée de diffuser un numéro national destiné à l’écoute et l’orientation des AVS, numéro qui n’existe pas actuellement.
  • La diffusion publique de l’ensemble des spots est en cours de réflexion.

Comment se procurer cet outil :
lucieclervoy@aol.com

UN POULPE PARTICULIÈREMENT ENCOMBRANT

Nom du projet de prévention : UN POULPE PARTICULIEREMENT ENCOMBRANT
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Livre de type bande dessinée
Public visé : Parents et leurs enfants / Outil pour les professionnels
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : Dr Laurence DULIERE, Pédiatre*
Mme Sabine WALBERT, Psychologue*
*Cellule d'Accueil Spécialisée de l'Enfance Maltraitée (CASEM), CHU REIMS / American Memorial Hospital (hôpital des enfants)
Mme Stéphanie CHIARAMELLO, Ph.D.**
**Chef de projet en santé publique
Adresse postale : CHU REIMS / American Memorial Hospital (hôpital des enfants) - 47 Rue Cognacq-Jay - 51100 Reims
Emails de contact : Laurence DULIERE : lduliere@chu-reims.fr
Sabine WALBERT : swalbert@chu-reims.fr
Stéphanie CHIARAMELLO : chiaramello.stephani@gmail.com

Objectifs : cet outil de prévention est utilisé depuis 2012, par les professionnels de la Cellule d’Accueil Spécialisée de l’Enfance Maltraitée de Reims (CASEM) ainsi que par les services médicaux du CHU, les services médico-sociaux du département (IME), les circonscriptions sociales départementales (CSD) mais aussi la médecine de ville auprès des parents reçus afin de mieux identifier les symptômes d’agressions sexuelles.
Cette prise de conscience et de connaissance des agressions sexuelles et de leurs diverses formes peut ainsi aider les parents à prévenir ces situations et à assurer une meilleure protection de leurs enfants.
Il se veut également être un guide dans la façon de recevoir la victime dans son dévoilement, facteur essentiel, en ce sens où il permet de réduire le retentissement psychologique.
Cette bande dessinée est aussi un support de travail pour les professionnels travaillant auprès de parents et d’enfants.
Enfin, « le poulpe particulièrement encombrant » a été traduit en anglais de façon à pouvoir s’adapter aux familles en situation de migration, nouveau public accueilli dans les services et structures.

Description du projet : les mauvais traitements subis dans l’enfance et notamment les agressions sexuelles constituent un facteur de risque associé au développement de différentes difficultés psychologiques. Les séquelles majeures à court et à long terme ont été étudiées chez ces enfants victimes (Wright, Lussier, Sabourin, et Perron 1997). Les auteurs ont identifié l’état de stress post-traumatique, la détresse émotionnelle (anxiété, dépression), la compromission du développement de l’identité, l’évitement et les difficultés interpersonnelles comme quelques-unes des perturbations associées aux agressions sexuelles. Concernant les recherches réalisées auprès d’adultes, Herman (1992) avance que les agressions sexuelles ont pour conséquences des blessures psychologiques profondes lorsque les traumatismes sont chroniques, longs et répétés. Le « moi psychologique » de ces adultes est altéré, tout autant que leur façon de s’adapter à des évènements stressants en raison d’un état de stress post-traumatique complexe. Ces incidences ont amené les chercheurs à s’interroger sur certains facteurs pouvant réduire l’impact des agressions sexuelles en termes de séquelles et ainsi, améliorer l’adaptation ultérieure de l’enfant. Dans cette optique, faire cesser le plus rapidement possible les violences est bien évidemment la priorité de tous. Une fois les révélations faites par l’enfant, les premières réactions des adultes sont essentielles pour qu’il se sente protégé et soutenu.
L’élaboration d’un outil de prévention et dépistage en 2012 par la CASEM a permis aux parents d’améliorer l’identification des signes cliniques et psychologiques habituellement décrits dans le but de poser un diagnostic plus précoce. Ce guide a également pour vocation d’être une aide aux parents qui ne connaissent pas les attitudes à adopter face à leur enfant en souffrance ainsi que les démarches médicales, judiciaires, psychologiques et sociales à effectuer.
L’outil se présente sous forme d’un livret illustré par des dessins avec des textes courts ce qui permet une plus grande accessibilité à tous.
A la suite d’une observation récurrente de professionnels, à savoir celle de la couleur de fond de l’outil, rouge, il s’est avéré pertinent de le modifier pour une couleur plus apaisante, moins agressive. Il est ainsi devenu rose depuis mai 2019.
Parallèlement, il a été traduit en anglais dans une visée de s’adapter aux enfants issus de familles migrantes qui ont parfois subi de lourdes violences sexuelles dans leurs pays d’origine ou durant la période migratoire.

Conclusion :
La question des traumatismes des victimes d’agressions sexuelles est un enjeu de santé publique. Cet outil didactique permet :

  • une meilleure connaissance des symptômes par les parents et les professionnels pour une meilleure protection de l’enfant
  • un diagnostic plus précoce afin d’amoindrir le retentissement psychologique
  • une guidance dans les démarches médicales, judiciaires, psychologiques, sociales…

Comment se procurer cet outil :
Laurence DULIERE : lduliere@chu-reims.fr
Sabine WALBERT : swalbert@chu-reims.fr

DIRE OUI À UN ACTE CE N’EST PAS DIRE OUI À TOUT.
DIRE OUI UN JOUR, CE N’EST PAS DIRE OUI TOUJOURS

Nom du projet de prévention : Dire oui à un acte ce n’est pas dire oui à tous. Dire oui un jour, ce n’est pas dire oui toujours.
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application 6 Affiches
Public visé : Adolescents/adultes
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : Anaïs Hamouth et Javier Bautista Echeverry
Adresse postale : 72, rue Jules Moulet 13006 Marseille
Email de contact : Anais.hamouth@gmail.com

Objectifs : cette campagne d’affiches a pour objectif de faire que les lecteurs s’interrogent sur la notion de consentement, sur les « zones grises » du consentement, ainsi que sur leur responsabilité face à autrui. Nous pensons que c’est à partir de ces réflexions que les comportements pourront changés, le but n’est pas de culpabiliser mais de souligner que ces réflexions sont essentielles et que si on les nomme « zones grises » c’est parce que ce n’est pas si évident. Elle s’adresse donc autant aux personnes qui à un moment ont pu aller au-delà du consentement de l’autre comme à celles qui se sont vus aller au-delà de leurs propres consentements, mais aussi à l’entourage de ces personnes, car la réflexion freine la banalisation. Ces réflexions permettent donc de s’interroger sur nos propres limites ainsi que sur celles de nos partenaires.
C’est affiches ont également pour objectif le fait de pouvoir être discutées, nous pensons qu’elles peuvent être intéressantes à présenter dans des classes de lycées comme premier support de discutions. Elles ont tout de même été pensées pour être dans des lieux d’attentes (salle d’attente, arrêt de bus, toilettes publics ou
toilettes de bars…).

Description du projet :
Naissance et cadre du projet : Ce support de prévention s’inscrit dans le cadre d’un mémoire de recherche.
J’avais (Anaïs Hamouth, psychologue clinicienne) précédemment travailler dans le cadre d’un mémoire de master 1 de psychologie sur la question de la répétition des violences sexuelles pour une même personne, dont les auteurs étaient différentes personnes. Je souhaitais pouvoir réaliser suite à ce que j’avais pu mettre en évidence une campagne de prévention destinée à ces victimes ainsi qu’aux personnes susceptibles de les accompagner. Dans le cadre du diplôme universitaire de victimologie, je devais réaliser un mémoire de recherche et ai donc pensé que lié le concours du CIFAS et ce projet de mémoire pouvait être intéressant et surtout que cela pourrait permettre une diffusion du support créé. Dans un premier temps j’ai étudié différentes préventions sur les violences sexuelles en France, mais également dans d’autres domaines comme la prévention routière, j’ai étendu mes recherches à l’international, afin de savoir ce qui se faisait ailleurs. J’ai
également mis en place un questionnaire concernant les préventions des violences sexuelles afin de savoir quelles préventions avaient plu/déplu/marqué les personnes et les raisons de cela, j’ai ainsi pu conclure que les supports visuels type vidéo et affiches étaient les plus cités. Cela m’a également permis de me rendre compte que les sujets visés étaient très spécifiques, et qu’en matières de préventions des violences sexuelles en France nous n’en étions pas là, il fallait donc que je reste dans des réflexions générales.
J’ai donc décidé de créer plusieurs affiches épurées mais esthétiques dont le message pourrait « secouer » et amener une réflexion au lecteur. Javier Bautista Echeverry m’a aidé à réaliser ces affiches, d’une part sur le message sa réflexion en tant qu’ancien étudiant en philosophie, en tant que Colombien ayant donc une manière différente de penser cette question d’un point de vue social et culturel et évidement en tant qu’homme de sexe masculin, nous avons pu longuement échanger au sujet de chaque affiche et du message que nous souhaitions faire passer. C’est également lui qui a réalisé les affiches, diplômé d’un IUT librairie/édition, il était plus amène de donner à ces affiches la forme que nous souhaitions.

Le slogan : Nous avons choisi de mettre notre slogan sur toutes nos affiches. Et si la plupart du temps quand il est question de consentement c’est le « non » qui est mis en évidence, nous avons pris le parti de choisir le « oui ». Ce « oui » nous permettait d’aborder beaucoup plus de nuance et ainsi nous offrait la possibilité de faire en sorte que tout le monde puisse se sentir concerner. « Dire oui à un acte ce n’est pas dire oui à tous. » est la première phrase de notre slogan, elle nous permet d’aborder les actes dans l’Acte, et insisté sur le fait que l’on peut être consentant pour une relation intime mais pas forcément pour tous les actes dans cette relation. Le « tous » fait donc références aux actes mais également aux personnes, on peut être consentant à un acte avec une personne en particulier mais pas avec une autre, l’idée est de mettre l’accent sur le fait qu’il n’y a pas de logique particulière en matière de relations intimes et sexuelles, si ce n’est qu’être à l’écoute de soi et son/sa partenaire. « Dire oui un jour, ce n’est pas dire oui toujours. » Cette seconde phrase nous semblait essentielle pour pouvoir appuyer cela également, qu’il s’agisse d’une relation avec une personne, d’un acte ou d’un moment, il est important d’insister sur le fait qu’une relation intime c’est un moment qui ne répond également pas à la logique mais aux désirs des partenaires et dont les limites implicites (s’entendent par l’écoute de soi et l’écoute de l’autre) sont celle liées à ce moment d’intimité et pas à un moment précédent.
L’idée de ce slogan c’est de penser ces évidences différemment, car le problème des évidences de par leur caractère « évident », c’est qu’elles ne sont pas parlées, or en ce qui concerne la sexualité il n’y a pas d’évidence, c’est nous semble t’il tout le problème que de croire l’inverse.

Les affiches : Ce que nous avons souhaité souligner ce sont avant tout les nuances, cela nous permettait d’exemplifier notre slogan. Par exemple dans la première affiche, nous interrogeons le lecteur sur ses actes et non sur un partenaire, car être auteur de violences sexuelles renvoi au fait qu’il y ait eu une victime et c’est ce propos que l’on souhaitait nuancer, car ce n’est pas uniquement sur le partenaire qu’il faut s’interroger mais sur son consentement concernant tous les actes des moments d’intimités. Nous avons donc éclaircit notre propos dans la seconde affiche en mettant en évidence que nos « goûts » pouvaient changés, la première affiche serait donc plus adressée à des « auteurs » et la seconde à des « victimes » bien qu’elle puissent l’une et l’autre faire réfléchir les deux par leur complémentarité, la manière dont les affiches vont toucher les personnes restent très subjective aussi aborder ces nuances de différents point de vue permet, selon nous de faire que tout le monde puisse se sentir concerné. Personnes n’a envie de se considérer comme auteur ou victime de violence sexuelle, cependant comme nous pensons être tous concernés par ces questionnements, nous pensons que nuancer ces « étiquettes » est également important, c’est tout l’intérêt de pouvoir utiliser ces affiches comme support de discussion.
Également, notre première affiche et l’affiche 5 commencent par « Et vous », nous avons choisi cela pour montrer que nous aussi (nous en tant que personne qui avons décidé de créer ces affiches, qui nous sentons donc concerné par le sujet) nous avons réfléchi à ces questions, montrant d’une part qu’elles ne sont pas si évidente et d’autre part qu’on est tous concerné. Nous espérons que cela puisse permettre au lecteur d’être moins défensif et ainsi qu’il puisse se sentir un minimum concerné pour y réfléchir.

Enfin les deux dernières affiches ne font pas partie de cette campagne d’affiche mais avaient été prévues. Nous les laissons cependant car nous pensons que le débat qu’elles ont créé pour nous (à savoir si on les laissait ou les sortait de la campagne) est un objet de discussion intéressant et important. D’un côté pour leur message elles ont évidement toute leur place dans cette campagne cependant la question de l’âge reste centrale. L’âge de consentement n’ayant pas été fixé il est évident pour nous que la question du consentement ne se discute qu’avec des personnes aptes à consentir, apte à comprendre et à réfléchir aux implications. Il en va de même concernant l’âge d’éducation au consentement sexuel, il est évident pour nous que cette question est importante mais qu’elle ne convient pas d’être abordé à n’importe quel âge.

Comment se procurer cet outil :
En le demandant par e-mail :  anais.hamouth@gmail.com
(pour le power point des affiches et/ou le mémoire)

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DIDI PARLE

Nom du projet de prévention : Didi parle
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Livre, chemin de paroles pour prévenir les violences sexuelles chez les enfants de 0 à 8 ans
Public visé : Enfants de 0 à 8 ans, parents, éducateurs, professionnels de l’accompagnement et du soin
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : Jennie Desrutins - Thérapeute psycho-corporelle
Adresse postale : 10 Route de Quimperlé - 29300 MELLAC
Email de contact : jdesrutins@gmail.com

Objectifs : 

  • Permettre à l’enfant de comprendre que son corps est important, qu’il est précieux
  • Créer un langage commun entre l’adulte lecteur et l’enfant sur le thème des violences sexuelles
  • Transmettre des messages de prévention clés à l’enfant
  • Accompagner l’adulte lecteur dans sa capacité à communiquer avec l’enfant
  • Permettre à l’adulte lecteur d’accueillir toute parole de l’enfant

Description du projet :
Didi parle est un livre interactif à destination des enfants de 0 à 8 ans.
Il a été conçu à la manière des récits pour les plus jeunes tel un Petit Ours brun, avec une page d’illustration d’un côté et de l’autre la page dédiée au texte.
L’idée est de permettre à l’enfant de s’identifier à Didi qui transmet un message de prévention clair : “ton corps est précieux”.
Dans cette histoire, Didi entretient une conversation avec la personne qui lit le livre à l’enfant.
Des pointillés permettent au lecteur d’indiquer son prénom ou titre (papa, maman, la maîtresse, l’éducatrice…) lors de la lecture.
De nombreux mots sur les ressentis (ça gratte, ça picote) et verbes d’expression sont utilisés tels que « Didi parle, raconte, dit » afin d’inviter l’enfant à dire lui aussi comment est son corps, comment il se sent dans son corps.
C’est une invitation non impérative à dire, pensée comme le réflexe naturel à exprimer ses « bobos », blessures et autres sensations désagréables que son corps a traversés.
Il s’agit ainsi en impliquant l’adulte lecteur dans l’histoire de créer un cadre de
communication bienveillant pour l’adulte lecteur face à l’enfant au sujet de son état corporel et indirectement des violences sexuelles que l’enfant aurait subies.
La matérialisation de Didi sous la forme d’un doudou ou d’un coussin aide l’enfant à se relier à ce petit personnage qui parle tout le temps.
A la fin de l’histoire, Didi s’adresse directement à l’enfant afin qu’il réponde à des questions à propos de son corps à lui.
Le livre dispose d’un petit mode d’emploi à l’usage de l’adulte lecteur pour l’accompagner.
Pour créer cette histoire, les travaux et ouvrages de Muriel Salmona et Mireille Cyr ont été utilisés.

 

Comment se procurer cet outil :
En le commandant sur le site de Didi dédié à la prévention et bientôt via Amazon

Site internet : www.prevention-violencessexuelles.com/didi-parle

Nom du projet de prévention : S'empêcher d'agir change tout.
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Vidéo (5 spots)
Public visé : Auteurs de violences sexuelles
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : Lucie Clervoy – Antenne de Psychiatrie et Psychologie Légales 78
Adresse postale : Antenne de Psychiatrie et Psychologie Légales des Yvelines 2 bis avenue de Saint-Germain 78370 Plaisir
Email de contact : lucieclervoy@aol.com

Objectifs :  Sensibiliser, responsabiliser et orienter les auteurs potentiels de violences sexuelles afin de prévenir d’éventuels passages à l’acte, primaires ou secondaires.

Description du projet :

5 spots vidéos (<2min) qui mettent en scène 5 situations différentes (exhibition, viol conjugal, harcèlement sexuel sur les réseaux sociaux, inceste, agression sexuelle sur mineur dans le milieu sportif) au sein desquels sont adoptés les points de vue des auteurs potentiels de violences sexuelles.
Les spots sont axés sur les bénéfices pour l’auteur et la victime si celui-ci parvient à s’empêcher d’agir.
Un slogan final les encourage à sortir de l’isolement et s’orienter vers des professionnels.
Ces spots étaient imaginés dans l’idée de diffuser un numéro national destiné à l’écoute et l’orientation des AVS, numéro qui n’existe pas actuellement.
La diffusion publique de l’ensemble des spots est en cours de réflexion.

 

SELFLIFE DÉCLINAISON HANDICAP PSYCHIQUE

Nom du projet de prévention : Selflife déclinaison Handicap Psychique
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Jeux de l’oie
Public visé : Patients adultes atteints de handicap psychique
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : CRIAVS Auvergne et Centre expert schizophrénie (CHU de Clermont-Ferrand)
Adresse postale : Bât place Henri Dunant - CHU de Clermont-Ferrand - 58 rue Montalembert 63003 Clermont-Ferrand Cedex 1
Email de contact : criavs-auvergne@chu-clermontferrand.fr

Objectifs : réaliser une prévention des violences sexuelles via 1) la promotion de la santé sexuelle, 2) la mobilisation de compétences psychosociales, et 3) les repères légaux, auprès d’un public vulnérable spécifique : les patient atteints de handicap psychique.

Description du projet :

Sous forme de jeu de l’oie (70×70 ou 200×200) accompagné de cartes, cet outil ludique est une médiation utilisée en groupe proposant des items à partir desquels échanger.
Plusieurs thèmes sont développés : intimité, relations à soi et à l’autre, violence, sexualité, corps et stéréotypes, usage des réseaux sociaux, la maladie et ses traitements. L’estime de soi est transversale à l’ensemble de ces thématique. Elle est par ailleurs au cœur de la promotion de la santé sexuelle et de la prévention des violences sexuelles.

Comment se procurer cet outil :

Disponible à l’achat (prix de production) avec 2 jours de formation (gratuits) en contactant le CRIAVS Auvergne : criavs-auvergne@chu-clermontferrand.fr

Site internet : criavs-auvergne.org

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oie2

FRIGA

Nom du projet de prévention : Friga
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Rencontre hebdomadaire autour de 15 histoires intéractives
Public visé : Enfants de grande section de maternelle (5-6 ans)
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : Rondet Sylviane
Adresse postale : 4 chemin de l'yauveux 77820 Le Chatelet en Brie
Email de contact : sylvianerondet@gmail.com

Objectifs : aider les enfants à développer des compétences leur permettant de réagir ou de demander de l’aide dans des situations d’atteintes sexuelles.

En particulier :

  • en autorisant les enfants à exprimer le plus corporellement possible un refus lors d’une interaction corporelle qui ne leur convient pas ;
  • en apprenant à reconnaître et respecter un refus qui leur est opposé ;
  • en favorisant l’identification de personnes ressources.

Par ailleurs l’inscription sur la durée permettra aux enfants de développer l’empathie, l’entraide et l’estime de soi.

 

Description du projet :

L’outil se compose d’un livret de 15 courtes histoires, accompagné d’un guide d’utilisation et d’une aide à l’information aux parents.

Il est nécessaire d’inclure les parents dans ce projet afin qu’ils reconnaissent le droit à l’enfant de refuser un contact corporel qui ne lui convient pas. Pour prendre du sens, ce qui est travaillé en classe doit pouvoir se poursuivre à la maison comme dans la cour de récréation.

Le projet se déroule sur 15 séances d’une dizaine de minutes, à raison d’une séance par semaine.

A travers les histoires, un enfant du nom de Friga va demander aux enfants de l’aider à trouver des solutions face à certaines situations.

Le travail sur les émotions est omniprésent.

Le rôle de l’adulte est multiple :

  • il favorise l’expression des émotions le plus corporellement possible ;
  • il encourage chaque enfant à proposer une solution à Friga ;

– il veille à ce qu’aucune situation personnelle ne soit abordée pendant la séance en rappelant aux enfants que Friga demande leur aide. Par contre il rappelera aux enfants au début et à la fin de chaque histoire qu’il est totalement disponible à tout autre moment pour les écouter.

 

 

Comment se procurer cet outil :

Par mail : sylvianerondet@gmail.com

MISE EN ABÎME

Nom du projet de prévention : Mise en abîme
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Vidéo
Public visé : Tout le monde - prévention harcèlement sexuel
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : Marion Taupin et Edwin Condette
Adresse postale : 11 avenue Paul Doumer 94100 SAINT-MAUR-DES-FOSSES
Email de contact : marion.taupin2@gmail.com

Objectifs : 

L’objectif est de montrer une situation de harcèlement sexuel et de s’interroger sur la notion.
Le harcèlement sexuel ne sera jamais explicite, mais toujours suggeré, détourné, de manière à nous interroger sur la perversion et les mécanismes de manipulation d’un auteur d’harcèlement sexuel.
Où commence le harcèlement ? Comment un auteur d’harcèlement sexuel peut-il masquer son jeu ?  Qu’est-ce que la victime peut ressentir ? Culpabilité, confusion ?
Nous partirons pour cela d’une situation simple : Marion, une jeune comédienne, passe une audition face à un directeur de casting renommé. Il dirigera Marion de façon à essayer de réussir à ses fins : embrasser la jeune actrice.
La situation de confusion possible entre la réalité et la fiction de la scène nous permettra d’être toujours dans la suggestion du harcèlement sexuel.

 

Description du projet :

TITRE : Mise en Abîme

Durée : 9 minutes 22 secondes

SYNOPSIS DU FILM : Marion passe une audition pour un film. Le directeur de casting demande à Marion d’embrasser son partenaire de jeu « comme c’est écrit dans le scénario ». Quand le comédien chargé de donner la réplique doit partir, le directeur de casting se retrouve seul avec la jeune actrice. Il poursuit l’audition, en reprenant le poste du comédien parti : Marion doit donc désormais embrasser le directeur de casting. Doit-elle continuer l’audition ou doit-elle partir ?

Comment se procurer cet outil :

Contacter Marion Taupin pour toute diffusion : marion.taupin2@gmail.com

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PRÉVENTION DES VIOLENCES EN DÉTENTION

Nom du projet de prévention : Prévention des violences sexuelles en détention
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Affiches et flyers informatifs
Public visé : Personnes incarcérées
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : Dr VANNUCCI Camille, UHSA de Cadillac (33)
Adresse postale : Centre Hospitalier de Cadillac 89 rue Cazeaux Cazalet 33410 CADILLAC
Email de contact : camille.vannucci@ch-cadillac.fr

Objectifs : 

  • Informer les personnes détenues sur la fréquence des violences sexuelles en détention
  • Informer les personnes détenues sur la conduite à tenir pour signaler des faits de violences sexuelles en détention

 

Description du projet :

Sujet encore aujourd’hui tabou, nous avons voulu nous intéresser aux violences sexuelles subies en détention par les personnes incarcérées.

Nous avons donc, dans un premier temps, réalisé une revue de la littérature sur le sujet des violences sexuelles en détention permettant de mettre en évidence la fréquence élevée du phénomène dans les études collectées.

(Cependant, devant la rareté des études françaises sur le sujet,) nous avons alors voulu, par le biais de ce concours, réaliser un outil d’information et de prévention à destination des personnes incarcérées en France.

Cet outil se présente sous la forme d’un flyer format A3 que nous envisageons de diffuser dans les établissements pénitentiaires de la région Nouvelle Aquitaine après proposition à la Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires. Ce flyer serait disponible pour tout détenu au sein des Unités sanitaires situées dans les établissements pénitentiaires.

Le contenu du flyer reprend les principaux chiffres concernant les violences sexuelles en détention, les définitions des violences sexuelles (viol/agression sexuelle/harcèlement sexuel) et les moyens à disposition des personnes incarcérées pour signaler les faits.

Par le biais de cet outil, nous envisageons une libération de la parole des victimes de violences sexuelles en détention, la facilitation de la dénonciation des faits subis et ainsi une amélioration de la prise en charge de ces victimes souvent cantonner à la honte et au silence.

 

Comment se procurer cet outil :

Par mail : camille.vannucci@ch-cadillac.fr

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PAS DE SEXE SANS CONTENTEMENT

Nom du projet de prévention : Pas de sexe sans consentement
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Autocollants avec slogans
Public visé : Grand public (adolescents et adultes lors de forums, festivals, stands de prévention, structures, interventions scolaires, groupes de parole…) + lycéens de classe sérigraphie pour l’élaboration et la diffusion des autocollants.
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : Centre de planification et d’Education Familiale d’Oyonnax – Conseil départemental de l’Ain.
Adresse postale : Cité administrative. 188 rue Anatole France. 01100 OYONNAX
Email de contact : catherine.vernoux@ain.fr

Objectifs :

  • Sensibiliser le grand public sur la notion de consentement en suscitant une réflexion autour de la prise en compte de l’autre dans sa sexualité et dans le choix des pratiques sexuelles pour prévenir les violences sexuelles.
  • Prévention par les pairs au sein du lycée partenaire

 

Description du projet :

La compréhension du consentement est au cœur du combat contre les violences sexuelles.

Nous avons donc souhaité faire réfléchir toutes les personnes sur cette notion, et sensibiliser le grand public sur toutes les situations où une personne cède à un rapport sexuel sans y consentir, par les pressions, hésitations et zones de flou qui vont brouiller la validité du consentement.

Habituellement les campagnes de prévention sont dirigées vers les victimes, alors que notre projet s’adresse aussi bien aux possibles victimes qu’aux potentiels auteurs. Aussi, notre objectif est de susciter chez chaque personne une réflexion sur sa sexualité et ses pratiques passées, présentes et futures.

Le projet est de concevoir, créer et diffuser des messages clairs, courts, attractifs et percutants, n’étant ni culpabilisants, ni hétéro-normés et n’induisant pas la représentation type : « homme-auteur / femme-victime », sur des supports faciles à fabriquer et à reproduire, peu coûteux, s’adaptant à tous les lieux et à tous les publics

Pour que ces messages puissent être diffusés massivement, les supports peuvent être variés : autocollants, emballages de préservatifs, porte-clefs, gobelets….. Le support change tandis que le visuel reste le même, avec comme slogan fil rouge accolé à chaque message : « Pas de sexe sans consentement ».

Afin de mener à bien ce projet, le CPEF a fait appel à une classe de sérigraphie d’un lycée local avec un temps de sensibilisation sur la notion de consentement et l’élaboration de nouveaux slogans, puis la fabrication des autocollants et enfin leur diffusion au sein du lycée par les élèves eux-mêmes et proposition pour tous les lycéens de transmettre d’autres slogans.

Ces autocollants ont ensuite été diffusés largement à l’occasion d’un festival de musique avec stand de prévention du CPEF. Ils sont un vecteur d’échanges très intéressant et très attrayant, ils suscitent la curiosité et le dialogue sur un sujet important, de manière légère, ainsi que sur les missions du centre de planification. Il en est de même sur des stands de prévention auprès du grand public ou lors de forums lycéens. Ils sont aussi mis à disposition du public au sein même du CPEF et sont affichés dans différents lieux. Ils peuvent être aussi utilisés sous forme d’affiches comme outil d’animation.

Le travail peut se poursuivre par l’élaboration de nouveaux slogans, la fabrication d’autres supports…

Comment se procurer cet outil :

Par mail : catherine.vernoux@ain.fr

 

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Nom du projet de prévention : OUTIL DE PREVENTION DES VIOLENCES SEXUELLES POST- SEPARATION
Type de projet : vidéo/ Jeux/ affiches/ application Dépliant informatif
Public visé : Tout public
Noms des porteurs du projet et/ou Institution/structure : Dr Hela Ouennich , Centre d’assistance psychologique aux femmes et enfants victimes de violence, Office National de la Famille et de la Population, Ministère de la Santé TUNISIE
Mme Josiane Coruzzi Association Solidarité Femmes et refuge pour femmes victimes de violence La Louvière Belgique Avec l’appui de la coopération Wallonie Bruxelles Internationale
Emails de contact : Dr Hela Ouennich : ouennich_hela@yahoo.fr

Objectifs :  Dans le cadre des violences conjugales notamment en post-séparation, les allégations de violences sexuelles à l’égard des enfants peuvent être présentes.

En effet, l’instrumentalisation de l’enfant est classique. Cet abus peut être réel (une manière de violenter indirectement la conjointe) mais parfois l’enfant peut être instrumentalisé fictivement pour annuler le droit de garde, le droit de visite, …

Dans le cas où l’abus est effectif, le jeune âge de l’enfant, la fréquence des abus, l’habituation et la proximité avec l’auteur risquent de normaliser ces abus surtout quand l’enfant a des bénéfices secondaires.

Les formes les plus pernicieuses sont celles où l’enfant devient complice et recherche lui-même cette intimité par ignorance ou par manipulation.

Les professionnels sont souvent perplexes face à la réalité ou non de ces allégations.

La prévention s’avère l’outil le plus utile.

Description du projet :

Nous avons conçu un outil qui a trois finalités :

– Messages éducatifs destinés à l’enfant et aux deux parents avant la survenue d’abus (au décours du suivi des procédures de séparation) (10 items),

– Investigation d’éventuelles violences sexuelles subies potentiellement et non identifiées par l’enfant ou les parents en tant que tel (5 items),

– Des conduites pratiques s’il y a des signes annonciateurs d’abus (5items)

Public visé: les intervenants psychosociaux qui font le suivi des femmes et couples en post-séparation, ou les situations de violences conjugales, les intervenants auprès d’enfants en difficultés…

Cet outil devra être utilisé lors de la première entrevue et même lors du suivi.